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Trademark Gunderson lance le permis de créer

30 avril 2008

C’est l’incorrigible Trademark Gunderson, l’initiateur de ECC (Evolution Control Committee) mouvement militant pour la suppression du copyright, qui vient de mettre au point un concept pour le moins farfelu. En effet, Gunderson a créé une licence artistique permettant enfin, aux originaux comme lui, de justifier devant les autorités consensuelles, leurs tendances compulsives à la création et à un mode de vie hors du commun.

Délicieux pied-de-nez à la société de surveillance et à la politique de fichage des individus prônée par George Bush, le concept de licence artistique se présente sous la forme d’une carte d’identité avec des lettres désignant le type d’art réalisé et aussi le mode de comportement de l’artiste.

Type d’art :

A : artiste académique
C : artiste controversé
F : artiste futuriste
G : artiste d’Etat (recevant des subventions)

Mode de comportement :

AS : artiste anti-social
DG : artiste qui doute de l’existence de Dieu
CD : artiste qui ne peut pas s’habiller correctement
IB : artiste laid mais qui possède sans doute une beauté intérieure
U : artiste sans hygiène

C’est seulement après l’obtention de cette licence, indique Trademark Gunderson, que l’artiste pourra vivre convenablement aux États-Unis et acquérir enfin le droit de se rendre aux expos et aux cérémonies gratuitement, de conduire une épouvantable bagnole et de boire toute la nuit sans être sanctionné par les autorités bien-pensantes.

Finalement, cette licence artistique reprend à la lettre, tous les aspects de la carte de presse, avec la déduction fiscale en moins.

Laurent Monserrat

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2 commentaires leave one →
  1. Marie permalink
    1 mai 2008 22 h 07 min

    Ce type là est un véritable cinglé, mais l’idée aussi folle soit-elle me semble rationnelle dans un monde où règne la surveillance et la suspicion.

    Bonne continuation Trademark

  2. 23 mai 2008 17 h 56 min

    Voilà l’Amérique que j’aime ; celle qui symbolisait la liberté quand j’étais gamine jusqu’à ce qu’elle dégringole de son piédestal lorsque les insurgés hongrois l’ont, en vain, appelé au secours en 1956

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